• vandeveldekathy

L'intelligence émotionnelle, must-have pour surfer sur la vague du changement ?

Dernière mise à jour : sept. 29

Mes amies les émotions m'accompagnent au quotidien depuis le lancement de zen. Ou, si je réfléchis, depuis bien plus longtemps en fait ;-) De manière consciente ou moins consciente à l'époque, j'ai toujours eu cette envie et ce besoin de les intégrer dans tout ce que je faisais. Certains auront compris, pour eux-mêmes, qu'il s'agit là d'une grande force, et beaucoup d'autres ont encore une peur panique de faire entrer les émotions dans leur vie, d'autant plus si nous parlons de la sphère professionnelle. Comme si, cela pouvait rendre plus faible, moins crédible, plus fragile. Si on note en plus que les croyances ont incontestablement joué un rôle dans ces perceptions. "Un garçon ça ne pleure pas", "Un indien ne connait pas la douleur", "Va dans ta chambre et tu pourras en ressortir quand tu te seras calmé" effectivement, il y a de quoi avoir peur.


Focus sur l'intelligence émotionnelle, qu'est-ce que c'est au juste ?

On en entend beaucoup parlé à droite à gauche, parfois de manière assez floue et vague. Prenons un moment pour comprendre, concrètement, ce qu'est l'intelligence émotionnelle :-)


Voici 2 mots qui à première vue, s'accordent difficilement. "Intelligence" se référant à la capacité d'analyse et de raisonnement et "émotionnel" venant du mot "émotion", désignant un état affectif bref et intense.


Et les 2 mots ensemble du coup ?

L'intelligence émotionnelle désigne « l’habileté à percevoir et à exprimer les émotions, à les intégrer pour faciliter la pensée, à comprendre et à raisonner avec les émotions, ainsi qu’à réguler les émotions chez soi et chez les autres »


Et si vous faisiez de vos émotions vos meilleures alliées?

La première chose importante à avoir en tête est qu'il n'y a en aucun cas des émotions négatives ou positives. (même si ces termes sont encore trop souvent utilisés aujourd'hui.) Certes, elles peuvent être agréables ou désagréables mais leur fonction première est de nous aiguiller quant à nos besoins et motivations. Elle sont l'ingrédient nécessaire afin de nous orienter sur notre boussole. Une émotion agréable nous fera passer le message sous-jacent que "le besoin a été assouvi" (ex: Vous ressentez de la fierté pour un acte accompli) ou qu'au contraire, il ne l'est pas (ex: Je me suis lancé dans un nouveau projet et depuis la peur m'envahit) Ce projet pourrait potentiellement être rempli de trop d'inconnues et ne pas prendre en compte mon besoin de sécurité, s'en suit un sentiment de peur permanent engendrant à son tour du stress, des insomnies....


Miser sur le long-terme

Les plus grandes questions à se poser ici sont donc : "Quels sont les éléments déclencheurs de cette émotion?", "Comment me sentir en sécurité?", "Que voudrais-je ressentir à la place ?" "De quelles ressources ai-je besoin pour y parvenir ?"


Si vous analysez la situation, vous vous rendrez compte qu'à long-terme, le fait d'avoir pris conscience de l'émotion désagréable et d'avoir pris le temps de travailler dessus vous aura permis de mettre en place des choix et des actions beaucoup plus puissantes et intéressantes que si vous aviez "réprimé" cette émotion de peur en la balayant du revers de la main. D'ailleurs, bien souvent, si vous la mettez au placard, elle reviendra au galop de manière régulière, telle une petite voix vous disant "Il est temps de m'écouter"


Je n'ai aucun contrôle sur mes émotions!

Pas d